Bonne année 2014, tout le bien que l'on puisse espérer, et le reste en prime.

Oui, je ne fais pas les choses à moitié, j'ai été tout simplement: absente. Comme les bonnes résolutions riment trop souvent avec regrets de n'avoir pas tenu et autocritique (si, ça rime), je ne promets PAS de tenir le rythme de post réguliers, je vais d'ailleurs promettre ce que je sais pouvoir faire: rien. Mais vous ne serez pas déçus , car dans ce domaine, je suis plutôt forte.

 

Comme le veut le mois de janvier, ce sont les soldes. Comme le provoque le mois de décembre, on n'a plus le budget, plus le corps, pour ajouter des choses à sa garde robe, en principe, mais la loi de la sape a encore tout compris, allez savoir pourquoi je me suis acheté des choses.

On va commencer par cette veste prune, en velours de coton ras, qui a une histoire particulière. Je l'avais vue un jour de zone erratique chez Monop' (ahhhh Monop...)  (dans ma petite ville, c'est un magasin central, on peut même le traverser pour passer d'une rue à l'autre, donc forcément, je m'y retrouve parfois, sans trop savoir pourquoi la plupart du temps). Je l'avais vue sans m'arrêter dessus, en totale cohérence avec le concept de zone erratique.  Et puis un matin (oui, bon, un matin où le textile etait soldé, curieusement), allez comprendre, je me suis réveillée avec l'idée qu'il me fallait une veste en velours prune. J'ai donc écumé la quasi totalité des boutiques de ma ville avant de débouler chez Monop', où se trouvait cette petite veste, exactement ce que je cherchais (fatalement, c'est là que je l'avais vue) (cohérence, toujours). Je la trouve très bien, cette veste, franchement. Le hiatus, c'est que l'idée (preppy high school représente) n'a pas encore fait son chemin jusqu'à mon aspect extérieur. C'est à dire que lorsque je la porte, selon l'angle de vue, j'ai l'air soit d'une Bordelaise post cours d'équitation, qui chercherait encore son serre-tête assorti (cliché, carrément, n'ayons pas peur du mot), soit de la petite fille que son papa chasseur de galinettes cendrées aurait habillée pour l'accompagner. Vous comprenez? Si ce n'est pas le cas, pas de panique c'est que vous êtes sains d'esprit.

*Ensuite, une chemise d'homme, que j'espère porter à la manière exacte de Mary Kate Olsen, vu que je ne suis ni blonde, ni américaine, va falloir se lever tôt pour repérer la parenté du truc (en revanche je suis aussi minuscule). Bon, même sans ça, j'aime beaucoup les chemises d'homme, je trouve ça très joli, voire le summum du sexy avec rien en dessous, mais là, les occasions se font plus rares, fatalement.

* Ensuite, un pull Ekyog. Vous savez combien j'apprécie la cleanitude (ouaip) de cette marque, son engagement, toussa, j'honore à chaque solde l'occasion d'acheter éthique, ce qui fera certainement avaler la pilule à ma banquière, cette noble chargée de compte qui ne conçoit pas qu'on touche à ses sous pour autre chose que de reconstruire la jambe du mari bléssé à la guerre (ce style). J'ai choisi un bleu que les artistes qualifieraient de Klein, si les autorités ne le qualifiaient pas de "électrique, nuit à l'oeil". Je dis ça parce qu'au bureau, ce lieu de saine émulation et d'encouragement de chaque instant, j'ai eu droit à environ 7463548917 fois "Oh, il est BLEU ton pull". (C'est pour ça que je l'ai choisi, cohérence complète).   

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Sur ce, je vous embrasse.