antibes maillots 017

Une partie des indispensables pour la belle saison ("la belle saison", quelle belle formule, on dirait du...Jean-Pierre Pernaut en fin de journal de 13h).

Maillot(s): j'en ai plusieurs (= beaucoup, selon la police / trop, selon mon Homme). J'achète des hauts et des bas dépareillés (et parfois un ensemble uni, chez Petit Bateau par exemple, quand les coloris me plaisent), je mélange tout, et surtout, ça ne me coûte pas une blinde (à l'unité). Hors de question d'investir pour un maillot, je les maltraite trop, j'en change tous les jours, donc je favorise le roulement (des vagues?). Ici, un bas Calzedonia (10 euros en soldes, oui madâme) et un haut Pimkie (10 euros pas soldé).

Bijoux: Impossible de m'en passer, plus ça va, plus ma collec' s'étoffe. Je n'investis que pour ceux que je garde sur moi H24, ou pour des coups de coeur. Les boucles d'oreilles or/blanc/rose, par exemple, m'ont coûté 2 euros en soldes (1e l'oreille, exactement). Coup de coeur: ces bracelets en résine aux couleurs hallucinantes, originaux, gais, fabriqués maison, et disponibles dans une petite boutique du Viel Antibes (Maria Roxana). J'adore, j'adore, j'adore!

 

 

 

antibes maillots 020

On ne peut pas vivre (qu') en maillot de bain, donc là aussi, l'été, cela donne dans le minimal:

- débardeur blanc Petit Bateau. L'équivalent du jean pour le buste. (On se comprend) (ou pas). Jamais soldé, mais jamais égalé.

- converse rouges, paire n°655643654. Encore rouges puisqu'elles n'ont que deux mois. Je les aime autant lorsqu'elles disent "achevez moi", et qu'elles ont vécu leur vie (foulage de sable, saut dans la mer depuis les rochers, crapahutages divers, séchages au soleil).

- chemise Ekyog (j'aime cette marque, j'aime vraiment cette mode là, éthique, propre..et belle comme tout). En lin et coton, à la fois fraîche malgré des manches longues, et suffisante pour ne pas attraper froid les jours de vent, ou le soir. N.b: je ne repasse pas, jamais, mes habits d'été, et encore moins le lin. Je sais pas, c'est psychologique: le lin est naturellement froissable, alors le faire cuire sous la vapeur du fer, sachant qu'il va rebeller de toutes façons, non, je peux pas. M#@**¤, il a le droit d'être libre, le lin..

- mon short chéri. Et ses rayures qui me rapellent qu'à une époque (hahem, pas hier...), je portais du Osh Kosh, que c'était limite has-been, que je m'en fichais, et surtout ça n'avait pas l'énorme valeur ajoutée que ça a maintenant. Bref, j'aime mon short, qui s'use gentiment.

-Spartiates dorées. Bata, trente euros autant que je m'en souvienne. Parce qu'il y a un moment où le doré s'impose, parce qu'il habille en un clin d'oeil, qu'il sied magnifiquement à la peau bronzée, et transforme les pieds en bijoux. N'importe quelle bête robe longue prend l'ascenseur avec des nus-pieds brillants.

 

Et le plaid en coton tricoté qui joue les toiles de fond, c'est une trouvaille de vide grenier. (Joie imprévue)