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Aujourd'hui, comme le soleil brille et que le ciel est bleu, j'ai eu envie de dormir printaneries, de trucs frais, jolis, doux, et rooooooses (Ken va bien, il vous passe le bonjour).

Un tube un peu plus rose que le précédent emballage, pas de paraben=  un nouveau démaquillant à tester. (Printemps ou pas, j'aime toujours autant que les vendeuses de parapharmacie me proposent des produits spécial teint terne, gentil, oui, merci, je mâche du carton en ce moment, et je fume ma clope en plein vent glacial, avant de retourner dans mon bureau surchauffé donc ce régime hivernal désastroïde commence à se voir, je suppose??).

Se démaquiller, c'est chouette, tellement chouette qu'autant avoir beaucoup de maquillage à enlever, n'est ce pas?

 

Et vu que j'ai beaucoup une sale mine de fille qui manque de sommeil, que ma relation au maquillage en ce moment est de l'ordre de l'amour / haine "non, ne file pas, salopard, reste fidèle, je t'en supplie, oh et pis si, tiens, casse toi pauv'con, j'ai pas besoin de ton aide, je suis mieux sans toi, etc", que néanmoins je n'ai pas le choix du tout, je dois afficher un visage humain et non une mine de mort-vivant qui fait peur aux enfants (comment ça la belle aubaine?), j'ai décidé que ce serait la trêve de la guerre, la saint Valentin de mes paupières. Je suis donc de nouveau en phase "jamais sans mon ombre" (ohhuhuhu qu'elle est finaude) (on pourrait même dire "jamais sans mon hombre" si on veut donner dans la blague hispanophone à deux pesos, mais là n'est pas le propos, je rapelle que qui rira ridera, alors abstenons nous trois secondes.)

Comme je suis à la recherche perpétuelle du parfait vert bronze satiné mais pas irisé-mais un peu brillant quand même, j'ai mis la main sur une palette (Barbie ne sait jamais se retenir lorsqu'on lui montre une palette, enfin, pour une fois les quatre couleurs me plaisent, je progresse, c'est indéniable) bronze, vert mousse foncé, noir, et peau (hâte de l'essayer, il me semble parfaitement parfait, comme le camembert, mais pas trop non plus). 

Ensuite, vu que manifestement j'étais en pleine crise pétassophile, j'ai trouvé ces élastiques choux, mimis, et puis surtout rose pâle, je peux maintenant annoncer officiellement qu'il y a 7452856394 élastiques dans ma collection. Mes cheveux? Toujours parfaitement niqués nourris par les décolorations que je leur impose, oui, cette question.

Ultime élan, ultimes soldes: j'ai acheté ce ballon de gym (6€) (roooose), je compte m'en servir, évidement (on ne dirait pas comme ça mais mes achats ne sont jamais condamnés au placard, je n'ai pas d'achat inutile). 

De retour à la maison, j'avais l'intention louable de faire une petite séance de Pilates avec mon beau ballon tout neuf, (et rooooose, c'est bon, ta gueule), je mets ma tenue de combat, mon bandeau spécial Toutouyoutou, et je me mets à gonfler mon bel article avec foi, énergie, et la pompe fournie dans le carton. Grosse motivation, hein..

Pomp' pomp' pomp'...

Trente minutes de pompage. J'ai plus de bras (le démaquillage avec les pieds, un post "j'ai testé pour vous" à venir), je suis rouge comme une tomate, j'ai envie de tirer le plus beau penalty de ma vie dans ce pu**** de ballon à la c**, de foutre le feu à cette pompe *%#####*, bref, tout va bien.

Ma séance de sport s'arrête donc là, j'attends de retrouver l'usage normal de mes membres pour  entamer quoique ce soit.

Voilà, c'est mercredi, il est 15h30, je vais me coucher, bonsoir.