Waow, la rentrée, ça fait maaaal.

Mention particulière pour la phrase d'un de mes élèves qui m'a vraiment plu (et convaincue) "le plus dur, dans la rentrée, c'est pas le premier jour, pas le premier réveil. C'est le deuxième: là, ton corps comprend que le réveil à 6h40, c'était pas juste une blague".

Voilà, réellement, le truc qui sonne tôt après deux semaines où clairement, j'ai littéralement éclaté mon pieu jusqu'à 10h (ou plus), puis de 14h à 17h (pas plaisanter avec la sieste), c'est: infernal. Et si j'ai eu bonne mine hier, jour du retour, ce matin déjà mes cernes me pendaient au niveau des chaussettes, j'avais le teint en carton et les cheveux vexés. Malgré le soin que j'ai voulu apporter à ma petite apparence, l'ensemble n'est pas convaincant, DU TOUT.

De fait, ma première action notable a été d'aller poser une RTT (d'emblée, oui, elle est belle ma motivation) pour demain.

Ma seconde grosse activité a été de regarder les horaires des bus et trains pour aller à Nice, vu que ce sont les soldes (oui, il est beau mon sens des priorités), en dépit du boulot qui s'accumule sur mon bureau depuis avant les vacances (celui que j'avais planqué dans mes tiroirs aussi). Je ne pense pas avoir aussi ostensiblement ignoré les icônes "documents" "mes dossiers" "çui qui lit doit finir cette tâche maintenant" avec autant de force depuis longtemps.

Rien à espérer, je n'ai au-cu-ne sorte d'entrain. J'ai envie de glandouiller toute la journée, en goûtant les chocolats que les parents d'élèves n'ont pas oublié de nous offrir (il y en a PARTOUT dans mon bureau), envie de blablater avec ma copine, d'aller souhaiter mes voeux à tout le monde avec qui je bosse..mais m'asseoir sur ma chaise et m'y coller vraiment, cela me paraît insurmontable.

Insurmontable pour tout 2013, hein, cela n'a rien de passager. Comment faire?