photo(99) Oh la belle quinzaine que je viens de passer, pleine de choses à faire, et que j'ai faites, moi la procrastination incarnée, je voyais le mois de juin comme un horizon semé de prises de tête en tout genre, de rdv importants et d'obligations multiples, et/ou professionnelles, et/ou/donc chiantes à périr (j'avais raison, mais j'ai survécu).

L'habillage des moins de quatre ans pour le spectacle de danse: fait (+le dégoût des pestacles de danse à jamais, mais fait).

La semaine de quarante-douze heures avec surveillance resserée de mes loulous qui quittent le lycée (donc plein de traces à laisser derrière eux et mon job: les empêcher, en gros): fait (j'ai ri de leurs êneries encore plus fort qu'eux, mais fait).

Récupérer 2000 bouquins scolaires: fait.

Conseil d'administration et vote d'un détail sensible et budgétaire: fait. Dans la bataille verbale générale, mais fait.

Le tout en tenant bon mon engagement de diviser par trois ma consommation de clopes: fait.

Wha-ou, me dis-je. Il reste un truc chaud à faire ce soir, et je vais hurler ma race joie: je suis en vacances, pour un mois et demi, et Woooo, ça c'est bon.

Pour fêter cet évènement, j'ai décidé de dissoudre l'assemblée* de marquer le coup, mais comment mais comment? En me permettant un n'importe quoi un attentat une fantaisie capillaire: des mèches.

Oui, ce genre de truc que je passe l'hiver à moquer, le printemps à rire et l'automne à détester, l'été, cette année, est sous le signe de ma joie bi tri quadri pleinti colore (j'ai le cheveu réactif et surprenant, bien malin-maline celui ou celle qui saura à l'avance la couleur que le cheveu prendra).

Bien évidement, c'est Franck Provost une copine coiffeuse trop trop expérimentée moi qui ait tout fait toute seule, magie de la main à la pâte.

Ce matin, au taff (où je me pointe uniquement pour montrer mes exentricités cheveluresques), tout le monde a cru que j'avais fait du surf vu, personne n'a hurlé à la folie (un progrès, croyez moi).

Et bien sûr, la photo ne rend absolument pas compte de la blonditude réelle créée par mes soins dans mon laboratoire. Je suis encore plus blonde que ça. Même pas vous imaginez. (J'insiste, n'essayez pas).

CQFD: bientôt un post sur les meilleurs produits capillaires spécial "fille qui surfe trop", suivi d'un post "comment j'ai sauvé ma botte de paille en coupant à deux cm du crâne".

 

 

* je m'en remettrai jamais, sachez le. Il y a donc de fortes chances pour lire cette formule encore, je sais pas, un million de fois.