Marieposte

25 avril 2015

LA NUIT, JE M'ENDUIS.

Lamentable, pauvre Bashung..

Bref, je sors de ma crypte pour parler d'un petit bijou de crème que je teste depuis environ un mois, et dont je ne taris pas d'éloges.

Le petit olivier est une jolie marque très propre, qui propose une gamme basique et efficace, hyper accessible de surcroît.

Leur crème anti âge est une très bonne option jour/ nuit, je n'avais pas besoin d'un soin spécifique nuit (pour être précise : d'un soin de nuit DE PLUS, vu que ce n'est pas exactement le désert dans ce rayon-là de ma salle de bain, mais ne nous égarons pas). J'ai tout de même voulu tester, le prix étant quand même carrément attractif pour la proposition (une dizaine d'euros, une moyenne basse pour du bio).

D'abord, la texture est étonnante, une huile-compacte, un baume oui, à la façon du vicks vaporub.. D'où une première impression de "ça risque d'être très gras" .  À l'application, le baume fond littéralement sur la peau et pénètre très bien, mais un massage léger est nécessaire, autant qu'agréable. La texture appelle vraiment des gestes doux et même lorsqu'on n'a pas le temps, qu'on a surtout envie d'aller se coucher, les quelques minutes que l'on prendra à appliquer ce soin favorisent vraiment la détente.. Au matin, il me semble que les dégâts de la veille sont un peu plus tenus à distance.

L'odeur, naturelle, doit beaucoup aux huiles qui entrent dans la composition du produit. Disons que les habituées apprécieront sûrement.. Mais pour les autres, le parfum n'est pas entêtant ni tenace.

Le soleil ayant fait son apparition (= ayant flingué à peu près mon capital solaire à la date du 15 avril..), j'apprécie le coté régénérant de cette crème, je trouve ma peau mieux nourrie, plus apaisée et je pense que ce petit pot risque de passer un bon petit moment dans mes favoris.

 

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Baume régénérant Le Petit Olivier. Chez Monoprix pour moi, mais on le trouve aisément En myenne ou grande surface. 

 

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03 avril 2015

LA PEAU DE BANANE SUR UNE BRÛLURE

Parfaitement, pour cicatriser plus vite. Et les rondelles d'oignon sous les pieds pour stopper la fievre. On peut même les garder dans des chaussettes une nuit pour de très beaux pieds. Si tu trouves quelqu'un qui accepte de s'allonger à coté d'une femme qui met des chaussettes fourrées aux oignons MAIS BON.

Vendredi soir public sénat , et oui, bout du rouleau. Débat sur la médecine tradi versus médecines douces ("les médecines douces sont une alternative douce" Oaaa). 

Je ne vais pas très bien, et noyée dans mon état végétato-dépressif, je riais (seule) (allongée avec le casque et la musique à fond) (de l'extérieur = une scène digne des pires films d'horreu) (Tais toi!!!) en me posant cet état de choses:

Imagine, un soir ton mec t'énerve, et tu crées un site qui s'appelle monmecestungroscon.com, derrière l'anonymat de la toile tu te lâches en disant les conneries qui te passent par la tête dans un moment comme ça, les nanas qui passent par là répondent et racontent, et le site, bin il explose. Tu peux devenir hyper riche et tout...Sauf que ton homme n'est pas du genre à apprécier -normal, hein quand même- ("Le site monmecestungroscon.com? C'est ma meuf qui l'a créé, oui").et t'es obligée de choisir. entre la réussite et lui. J'adore le jeu des choix impossibles. (Et je pense aussi qu'en relisant cette phrase, et plus largement ce paragraphe voire ce blog EN ENTIER, j'aurais fortement honte.)

Je pourrais vous parler de mes niou mocassins de squaw que je couve des yeux et, heu, des pieds (c'était l'objectif), d'une chemise vintage à tout casser arrivée droit du Maryland (à gauche de Disneyland en sortant de l'ascenseur).. (ça serait plutôt à droite, d'ailleurs, si l'on tient à être précis).

Ou vous convaincre sans trop de mal de ce que Etsy est un lieu de perdition absolue à éviter coûte que coût en période de: stress, bonne humeur, fatigue, énergie, dans TOUS les cas on tombe sur des articles faits main, donc uniques, et c'est bien un luxe suprême à mon sens, donc un danger double warning clignotant range ta cb ma poule. Bref, ne pas y aller, déja. 

Ou d'un projet complètement dingue droit issu de mon cerveau malade à la création poussive ces derniers... siècles.

Non, parce qu'on va pas se mentir, c'est un joli petit fiasco mon bilan intermédiaire, je ne suis pas du tout satisfaite, je trouve qu'on ne dispose pas assez de notre temps dans la Vie. J'ai envie d'avoir tout mon temps pour vous raconter touuuuutes mes âneries (c'est une très bonne psychanalyse) (je crois) (je n'en sais rien). 

Je m'éparpille assez mais je ne m'en veux pas, c'est suffisement morose ces temps ci, autant débiter mes âneries, je trouverais des choix impossibles plus tard.  

J'ai un milliard de choses à raconter, très peu d'énergie pour le faire. 

La bise, les gens

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29 décembre 2014

WOUALA WOUALA

Quasi un an de passé, je suis venue, j'ai pas pu.. Beaucoup d'eau sous les ponts, un changement de situation et un changement de vie en vue, un divorce, des déceptions, des auto-déceptions surtout, des remises en question et parfois aucune réponse.. 

Une année aussi déstabilisante ne se raconte pas, par respect d'abord, par pudeur, par superstition aussi.. Je ne donnerai pas de détails sur la coupure nette dans mon équilibre au foyer, je parlerai simplement de certains vents, de certaines tempêtes qui nous font décoller du sol, de courants qui m'ont emportée, et pas encore déposée à terre.

Un an après mon dernier billet la route semble devenir un peu plus douce, un peu moins chaotique mais j'utilise "semble" par précaution..il est très très probable que l'avenir soit semé de surprises, bonnes ou non. À vrai dire, je n'imagine pas que le ciel se dégage paisiblement et durablement. 

Je vais vivre seule, dorénavant, notre trio familial est disloqué et cela sera douloureux pour chacun de nous, douloureux parce qu'il faut tirer un trait sur notre histoire ensemble, douloureux parce qu'on n'épouse pas quelqu'un sans accrocher des rêves, d'espoir, qu'on ne construit pas dix ans d'une vie de famille sans s'y investir. Lorsque l'heure de se quitter a sonné, on laisse de soi, on se perd aussi un peu.

Un nouveau chapitre commence, un nouveau toit m'accueillera, et tout ce que je désire à présent est la paix profonde. Pouvoir expliquer à mon fils que le divorce ce n'est pas la fin de l'amour, pas la fin de la famille..que tout se transforme.. 

Voilà en quelques mots l'histoire de ce vide de presque un an. 

Je reviendrais raconter mes âneries parce qu'être légère me manque, être superficielle aussi (genre la nana qui cogite trop d'habitude). 

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19 janvier 2014

2014

Bonne année 2014, tout le bien que l'on puisse espérer, et le reste en prime.

Oui, je ne fais pas les choses à moitié, j'ai été tout simplement: absente. Comme les bonnes résolutions riment trop souvent avec regrets de n'avoir pas tenu et autocritique (si, ça rime), je ne promets PAS de tenir le rythme de post réguliers, je vais d'ailleurs promettre ce que je sais pouvoir faire: rien. Mais vous ne serez pas déçus , car dans ce domaine, je suis plutôt forte.

 

Comme le veut le mois de janvier, ce sont les soldes. Comme le provoque le mois de décembre, on n'a plus le budget, plus le corps, pour ajouter des choses à sa garde robe, en principe, mais la loi de la sape a encore tout compris, allez savoir pourquoi je me suis acheté des choses.

On va commencer par cette veste prune, en velours de coton ras, qui a une histoire particulière. Je l'avais vue un jour de zone erratique chez Monop' (ahhhh Monop...)  (dans ma petite ville, c'est un magasin central, on peut même le traverser pour passer d'une rue à l'autre, donc forcément, je m'y retrouve parfois, sans trop savoir pourquoi la plupart du temps). Je l'avais vue sans m'arrêter dessus, en totale cohérence avec le concept de zone erratique.  Et puis un matin (oui, bon, un matin où le textile etait soldé, curieusement), allez comprendre, je me suis réveillée avec l'idée qu'il me fallait une veste en velours prune. J'ai donc écumé la quasi totalité des boutiques de ma ville avant de débouler chez Monop', où se trouvait cette petite veste, exactement ce que je cherchais (fatalement, c'est là que je l'avais vue) (cohérence, toujours). Je la trouve très bien, cette veste, franchement. Le hiatus, c'est que l'idée (preppy high school représente) n'a pas encore fait son chemin jusqu'à mon aspect extérieur. C'est à dire que lorsque je la porte, selon l'angle de vue, j'ai l'air soit d'une Bordelaise post cours d'équitation, qui chercherait encore son serre-tête assorti (cliché, carrément, n'ayons pas peur du mot), soit de la petite fille que son papa chasseur de galinettes cendrées aurait habillée pour l'accompagner. Vous comprenez? Si ce n'est pas le cas, pas de panique c'est que vous êtes sains d'esprit.

*Ensuite, une chemise d'homme, que j'espère porter à la manière exacte de Mary Kate Olsen, vu que je ne suis ni blonde, ni américaine, va falloir se lever tôt pour repérer la parenté du truc (en revanche je suis aussi minuscule). Bon, même sans ça, j'aime beaucoup les chemises d'homme, je trouve ça très joli, voire le summum du sexy avec rien en dessous, mais là, les occasions se font plus rares, fatalement.

* Ensuite, un pull Ekyog. Vous savez combien j'apprécie la cleanitude (ouaip) de cette marque, son engagement, toussa, j'honore à chaque solde l'occasion d'acheter éthique, ce qui fera certainement avaler la pilule à ma banquière, cette noble chargée de compte qui ne conçoit pas qu'on touche à ses sous pour autre chose que de reconstruire la jambe du mari bléssé à la guerre (ce style). J'ai choisi un bleu que les artistes qualifieraient de Klein, si les autorités ne le qualifiaient pas de "électrique, nuit à l'oeil". Je dis ça parce qu'au bureau, ce lieu de saine émulation et d'encouragement de chaque instant, j'ai eu droit à environ 7463548917 fois "Oh, il est BLEU ton pull". (C'est pour ça que je l'ai choisi, cohérence complète).   

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Sur ce, je vous embrasse.

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28 octobre 2013

KALIMERA!

Nous revenons (éclatés) (ça vous interesse, j'en suis certaine) de huit jours de vacances dans l'île d'Aphrodite. Avec google, Internet, tout le toutim, ça sera difficile de rester beaucoup plus longtemps mystérieuse, donc soyons clairs: nous revenons de Chypre.

J'ai passé les vacances les plus sublimes qui soient, je pourrais m'en tenir à cette phrase, merci, bonne soirée, sinon, le changement d'heure, difficile ou bien?

Pour tout expliquer, j'ai remarqué ça: quand dans la vie certaines choses me font l'effet d'une bombe, que ces choses m'ébranlent, m'impactent, me remuent jusqu'au dernier poil du dernier orteil (rhhha comme c'est drôle), je suis partagée entre deux sentiments parfaitements contradictoires: l'envie de crier au monde entier "regardez/écoutez/connaissez ça, c'est trop bien", et l'envie de n'en parler à personne, pour que personne ne vienne saloper mon néo paradis.

Cette ambivalence, je me souviens l'avoir eue pour Noir Désir, ou pour Zebda: je trouvais leur son cool et génial, mais je ne voulais surtout pas que des milliers de gros boeufs se mettent à crier Tostaky, ou Tomber la chemise, un soir de beuverie par exemple, sous prétexte que leur son était devenu populaire. Vous comprenez cette ambivalence?

Donc j'étais vraiment embêtée avec le fait de montrer ou pas ce pays que j'ai découvert, qui m'a attrapé le coeur et tous les sens. Mais je le fais parce que sincèrement, il mérite qu'on le reconnaisse, qu'on l'aborde doucement, et qu'on se laisse emporter.

(Bonjour, ceci était l'introduction relou du jour).

Donc Chypre, île de la naissance de la légendaire Aphrodite, île méditérranéenne au carrefour de plusieurs influences, qui se font sentir absolument. Héritage gréco-romain d'abord, avec des vestiges dignes de ce nom, susceptibles de séduire le Poupoune le plus addict à sa nintendo DS, de vastes sites archéologiques où l'on déambule sous le soleil (d'octobre, certes, mais la fille du sud que je suis vous met en garde: c'est pas le même soleil d'octobre que sur la côte d'azur. Ici y'a moyen de choper un vrai, un profond coup de soleil même en ce mois "automnal"). Une histoire marquée par les occupations successives (d'où les monastères byzantins, et leurs icônes incroyables), turques (la ligne verte sépare le pays en deux, il est possible de se rendre dans la partie sous occupation turque sans problème, en veillant simplement à respecter les horaires aux check-points, et à respecter les traditions. Ce qui vaut d'ailleurs pour n'importe quel endroit du monde). Le grec est la langue officielle, mais l'ancien comptoir brittanique pratique la langue de Shakespeare quasiment partout. Les panneaux signalétiques sont à ce titre parfaitement lisibles (non, parce que le grec moderne, les amis, pas question de se dire "je vais déchiffrer, j'comprendrais bien..". Non, ce n'est pas le cas).

Que dire qui ne serait pas terriblement cliché? Parler de l'hospitalité des gens, de leur spontaneité et de leur chaleur humaine, oui..il n'y a pas d'insistance, pas de baragouin inutile, les gens se laissent aborder naturellement, et aiment lier connaissance. Ils aiment parler de leur pays, de leurs coutumes, et ce n'est pas un topique de guide touristique.

Nous n'avons fait que de très courtes haltes dans les grandes villes, et mis le cap sur les coins sauvages de cette île qui veut bien se laisser découvrir, si on lui accorde du temps: il faut marcher longtemps, rouler dans des chemins caillouteux, se perdre dix fois pour tomber par hasard sur les paysages parmi les plus beaux que je n'aie jamais vus. La mer peut surgir à la vue entre deux collines arides, les petits villages de la rase campagne peuvent se révéler fleuris par les couleurs les plus ahurissantes qui soient. On se perd dans la campagne et on tombe sur un figuier cinquantenaire qui donne des fruits incroyablement bons, on entre dans une minuscule maison demander sa route, c'est en fait une échoppe où l'on prépare le repas du soir dans le four traditionnel.

On croit connaître la méditerrannée, ses fruits et ses légumes depuis son plus jeune âge, on croit avoir goûté le summum gustatif et on se retrouve émue aux larmes devant un fromage de chèvre (tout va bien, ne vous inquiétez pas) (j'ai vraiment pris une sacrée gifle d'amour là bas). Et quand on croise les fameuses petites chèvres au sommet d'une colline, dans ces paysages incroyablement beaux et lumineux, on regarde alentour et on comprend pourquoi tout est si bon ici. Le soleil ne part pas, le ciel est toujours bleu, les grillons chantent dans la fraîcheur de la montagne. 

Je me suis sentie totalement heureuse dans ce pays, en phase avec ce que j'aime, avec mes centres d'intêret, ma façon de concevoir l'existence, dans des lieux que j'ai l'impression d'avoir toujours cherchés, à la fois familiers et exotiques, à la fois sauvages et doux.

 

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19 octobre 2013

TOUS SAINTS.

"Vous êtes sur la boîte vocale de M., je suis absente depuis deux mois, mais je vais revenir, ne laissez pas de messages, j'ai même pas le temps de dormir, alors bon...".

Voilà, c'est a little bit complicated ces derniers temps ( huit semaines, style), je suis dans un état difficilement explicable (I'm not a perfect persoooooon) (Hoobastank tu vois), mais ça ne peut pas durer, je compte sur ces vacances pour remettre ma laïfe à plat, les batteries en charge, me calmer, arrêter le café, voir clair, reprendre le contrôle, péter un câble pour de bon. Il y aura bien quelque chose qui réussira dans le tas, hein...

Voyage au programme, départ demain, je pourrais bientôt expliquer ici comment je me débrouille pour faire une valise contenant trois maillots de bain et six pulls en laine de yack mais pas de pantalon, vous verrez, c'est fascinant.

Étant donné que le lieu sensé nous héberger a l'air absolument incroyable et trop beau pour être vrai, je préfère ne pas m'étendre avant, et dresser un bilan après. Raisonnablement.

À bientôt. 

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21 septembre 2013

MA VIE, MON OEUVRE, MES TIFS.

Aujourd'hui, j'ai franchi la porte d'un coiffeur (Eric Zemmour, en l'occurence, si vous voulez savoir), bien décidée à me débarasser de mon ombre hair. Ce n'est pas que je ne l'aime plus mais soyons honnêtes, autant l'été c'est joli, presque naturel, autant le bicolore a du mal à passer la saison. Mon bronzage se barre (reviens, enculé*), j'ai le teint qui perd de sa couleur ambrée, bref, ça ne va plus du tout, je trouve que ça fait excessivement vulgaire, hors contexte estival.

J'ai compulsé tous les forums de discussion à ce sujet ("recouvrir mon ombre hair" "vendez la mèche" "les pays où l'été dure toute l'année" "aller chez Eric Zemmour en étant centriste"), et j'ai choisi la raison, ne PAS tenter l'expérience à la maison, bien que je sois d'ordinaire hyper encline à tenter des potions chez moi et à inventer des trucs à destination de ma tête. Non, là, je ne voulais pas me planter et devoir me pointer au boulot avec des reflets roux (alors que c'est une couleur naturelle que j'adore, dès que ça devient artificiel, je fuis ça comme la peste) (ai-je un problème?).

Donc me voilà chez Eric, à expliquer au pauvre coiffeur qui par malheur s'est retrouvé avec mon cas entre les mains, ce que je veux ET ce que je ne veux pas.

Je ne veux pas qu'on me parle quand j'ai de l'eau dans les oreilles.

Je ne veux pas qu'on me raconte des potins, j'en ai rien à battre des problèmes de cellulite de la voisine de bac.**

Je veux couper, mais en gardant la longueur.*** (Evidemment).

Je veux quelque chose de soigné mais facile à coiffer. (Bah tiens).

Qu'on recouvre mon ombre et que ça reste naturel. (Mais bien sûr).

Je veux que ça n'abîme pas les cheveux.

Je ne veux pas de brush.

Je ne veux pas d'effets racines.

Je ne veux PAS de brush (je pense que c'est à ce moment là que j'ai commencé à les lui casser joyeusement) (et qu'on m'a quand même fait un brush digne de Pam Ewing, pour se venger).

 

Passage au bac, où on m'a massé le crâne, puis gros trou noir (dormi?) (droguée avec les vapeurs de coloration?), puis une gentille dame indienne, qui pensait manifestement que j'avais 14ans et demi, volé dans le portefeuille de ma mère pour aller chez le coiffeur, m'a demandé "qu'est ce qui lui ferait plaisir, heinnn? On égalise gentiment? Heiiiin?" -pourquoi, il existe une version barbare avec une scie sauteuse??- puis qui s'est lancée dans le travail de coupage des pointes (je veux paaas de brushing) puis m'a fait un brushing. Pour être honnête, durant toute l'étape de la coupe, elle m'a expliqué comment elle procédait, pourquoi elle procédait ainsi,  demandé si ça allait, quel effet je cherchais etc..Très pédagogue, ça j'ai vraiment apprécié.

 

Après qu'elle m'ait brushé les cheveux (désespérance), on a discuté quelques minutes des soins à apporter à ma couleur, et je suis rentrée.

Bilan de l'opération: je trouve ma nouvelle couleur un cheveu trop foncée (mais comme je suis drôle!), mon brush me sort littéralement par les trous de nez (d'ailleurs je m'apprête à aller détremper tout ça illico sous la douche), mais mon ombré a complètement disparu, je n'ai aucun reflet roux, et ma chevelure est clairement moins abimée.

Cela dit, je suis également très heureuse d'une chose: je me suis souvenue à quel point je détestais les salons de coiffure, et j'ai la certitude de ne pas y remettre les pieds de sitôt.

Voilà. tifouilles_015 Ça c'était avant, lors de mes adieux à ma blondeur.tifouilles_033  l'après, Holà, como te llamas? Hablas español? Sans compter que la photo, encore une fois artistiquement prise (Fils, 11ans), me fait ressembler à un déménageur mexicain qui aurait mangé Salma Hayek.

 

 * la petite note de vulgarité du jour, bonjour.

** qui en l'occurence était un homme non moins soucieux de sa ligne puisqu'il expliquait au shampouineur qu'il suivait un régime protéiné pour perdre du poids et que son alimentation actuelle se composait d'oeufs durs, "efficace, rapide, mais ça fait péter les oeufs durs". Oui, moi quand je vais dans un salon de coiffure, j'ai la chance de tomber sur ce style de conversation, yes madam'.

*** ce que toutes les filles veulent, c'est bien connu.

 

 

C'est tout pour aujourd'hui. 

 

 

 

 

 

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18 septembre 2013

HOLA, QUE TAL? MUY BIEN?

Aujourd'hui, j'en avais marre de tout, j'ai décidé que ça irait sûrement mieux en ayant un nouveau pantalon (ceci est bien sûr parfaitement faux).

Disons que j'allais pas trop mal et qu'un nouveau pantalon aurait aidé à optimiser. Disons rien, aussi.

Bref. J'en ai ras le bol des pantalons (encore un article essentiel...), j'en ai essayé vingt-cinq il y a deux semaines ( je suis sérieuse), et aucun n'allait: le 36 trop grand, le 34 coupé bizarre (ie plus grand que le 36, faudra qu'on m'explique) (non, en fait), la boutique Benetton fermée définitivement (joie des loyers dans ma ville), forcément j'ai bien trouvé des joggings mais au boulot, ça risque de coller moyen, et le seul modèle qui m'aurait éventuellement séduite, fatalement, coutaît honteusement trop cher (pour être fabriqué au Pakistan, qui plus est) (et pas en vue de payer mieux les petits enfants qui l'ont certainement cousu).

Donc aujourd'hui, jamais ne baissant les bras, je vais, avouons le, chez Camaieu. Généralement, je n'achète rien que des bijoux chez eux, bijoux que je démonte intégralement pour en faire d'autres. Le reste est trop cheap, toujours un truc de trop, ou de pas assez, leurs tee shirt ont les coutures qui tournent avant même la première lessive (prouesse) breeeeeeef, pas pour moi. Là, histoire de me contredire, j'ai trouvé un pantalon exactement comme je voulais (noir) (du coup, c'était assez simple mais en réalité je suis super chiante) (tout le monde l'a compris). Noir, ciré, et surtout, pile poil à ma taille, sans devoir faire d'ourlet (j'en déduis qu'il devait s'agir d'un pantacourt, à la base). 35 boules. Je ne sais pas pourquoi je dis toujours les prix des trucs que j'achète. La vérité.

Donc comme il est vraiment top question taille, je me suis dit "bah tiens!" (grosse conversation, la fille) et je l'ai aussi pris en rouge, avant de constater qu'en plus y avait une promo donc j'ai payé ça une poignée de figues, et je suis très contente. Dans ma joie intense, j'ai ne fois de plus complètement foiré mes photos, y'a du flou, du pas cadré, de la pose du sentier, y'en a pour tout le monde, bref, du rêve, comme d' habitude.

La voilà, l'histoire.

 

camai 002  Je tiens à le dire tout haut: NON, je ne range pas beaucoup, OUI, il y a des seconds plans dont on se passerait (elles sont belles mes tongs roses, hein? et mes ballerines roses, hein elles sont belles?), et NON, définitivement, je ne souhaite pas faire mon lit sinon j'ai l'impression d'être psycho-rigido-maniaco-obsessionnelle, et vous imaginez bien que c'est déjà PAS la peine d'en rajouter, merci, bonsoir.

camai 006 

camai 008 Pantalons Camaieu, haut gris Zara, haut noir American Vintage.

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15 septembre 2013

PAS DE PANIKE.

La demie saison, c'est un drôle de truc, soit tu te crois encore en été, et tu attrapes un mini-rhume avec le nez qui coule, soit tu rues direct dans le dressing d'hiver, et tu attrapes des suées avec les aisselles qui coulent. Ça fait rêver, un peu.

Pour aller me balader, j'avais choisi de porter un legging et un bête tee-shirt, mais avec mes niouuuvelles Nike (à ce sujet, j'ai connu un instant de grâce: j'avais fait livrer ma commande au bureau comme d'hab, j'avais enlevé mes sandales pour vérifier que mes baskets m'allaient bien -bah oui, dix ans que je pointe du 38,5 chez eux, mais sait-on jamais, l'entreprise avait peut-être subitement décidé de modifier complètement sa grille des tailles et de tout bouleverser-, donc je vire mes sandales, vu qu'a priori y'avait juste un pote dans le bureau, quand VA COMPRENDRE POURQUOI, et pourquoi à cet instant, mon chef de service s'est pointé (pointé, pointure hahanan) en utilisant la porte située derrière mon dos, donc avec vue sur mes pieds. Dans sa grande discrétion il a feint que TOUT CECI ÉTAIT ABSOLUMENT NORMAL, et je répondais aux dix-huit questions qu'il urgeait de me poser, avec une sandale sur un pied, une basket montante sur l'autre, la deuxième sandale posée sur mon bureau, et des chips de polystyrène dans les cheveux. Je pense que mon chef peut dorénavant avoir une idée assez précise de mon sérieux et de ma totale disponibilité en cas de, mettons, alarme incendie. Il peut aussi songer à me faire interner. Pitié, laissez moi mes baskets). J'en profite pour dire que je suis une fan de mes Airforce 1..ce modèle là paraît hyper basique mais je trouve que la semelle épaisse et lourde tape en plein dans le mix hip-hop-sport-streetwear, tout en restant..hyper basique et passe-partout.  Je les porte jusqu'à les flinguer intégralement (ce qui est en réalité très difficile, parce qu'elles sont très costaudes), et avec tout. Avec des jupes aussi, oui. 

Du coup je sais plus trop où j'en étais, ah si: j'avais froid des bras et chaud des pieds, donc aujourd'hui j'ai fait l'inverse (essai/erreur, processus cognitifs, toutça), en l'occurence un autre leggings, avec des tongs et une chemise à manches longues, et le bilan thermostatique était toujours aussi insatisfaisant.

Donc Météo France, s'il te plaît, merci de faire des choix, hein, chaud ou froid, moi c'est trop compliqué ce concept de demie saison.

Voilà. La semaine prochaine, je raconterai comment j'ai galéré pour récupérer la fatigue d'un week end de visionnage intense des Experts (c'est pas comme si je ne savais pas que c'était au fond nul à ch.., pas comme si je connaissais déjà les épisodes, hein), et comment le manque de sommeil me fait ressembler à Grissom. Vous verrez, ça sera bien.

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Baskets Nike. Existent en version basse.

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11 septembre 2013

TRAVAIL, ÉTUDES, PATRIE.

D'abord, une information importante: je ne suis pas prise en otage au fin fond du Swaziland, qui d'ailleurs n'existe peut-être même plus.

Je suis juste, juste over-déborded-full-busy, ou plutôt j'étais, carrrrrr (roulements de tambour).... j'ai terminé mon mémoire. Ou, devrais-je dire, mon putain de mémoire à la con (*pardon les gens*).  INCROYABLE, oui, et je suis la première à être surprise. Comme je n'étais également pas la dernière à me taper la tête contre le clavier jusqu'à imprimer un azerty sur mon front, ni la dernière à me lamenter, ma foi...tout ça se tient.

Mon impression? J'ai fait de la merde (*pardon les gens*) (tant que j'y suis, autant prévenir: ça risque de pas s'arranger). Je pense que le jury qui va devoir se taper la lecture (et la traduction, parce que mon français à moi, c'est de la langue étrangère) (balèze) de mon pâté mériterait le prix Nobel de la Bonne volonté, si tant est que ce prix existe, et si tant est qu'on survive à cet exercice. Si j'essaie de positiver un peu, je peux aller jusqu'à imaginer que cela restera dans les annales universitaires de l'année 2013 au chapitre "la plus grosse blague".

Cela dit, moi, j'ai moyennement rigolé.

J'ai pleuré, ça oui. Pleuré d'émotion en écrivant certains passages où je décris mon travail auprès des enfants (beuheuuhaaa j'aiiiiime tellement les z'enfants, ouiiiiinnnnn), pleuré de rage parce que je n'arrivais plus rien à produire qu'un paquet de lieux communs nuls à chier, convenus et inutiles. Pleuré sur mon sort, pleuré sur le sort de ceux obligés de me supporter, pleuré sur mes employeurs.

J'ai aussi tempêté, à tout va. Tempêté après mon mec parce qu'il voulait m'aider à organiser ma présentation, hurlé sur mon fils quand il venait me faire des bisous (Arrêêête de déranger Mamannnn! Puis, deux secondes après: mais non en fait mon Prince, Maman est méchante, idiote et connnnnnne, excuse la, elle est fatiguée, excuse la, tiens, prends 100€, va t'acheter des bières), tempêté après les gens qui me demandent de bosser (mes employeurs, oui, ces demandes sont légitimes, si on va par là) alors que je suis en train de gribouiller ma 25e tentative de traiter les pratiques de lecture. Tempêté violemment contre moi-même pour avoir jeté par mégarde la version n°26 -la moins lamentable-. Breeeeef. Moralement, j'ai connu des instants plus radieux.

Mais maintenant, je suis presque soulagée (pas contente de moi non plus. Faut pas déconner), parce que cela se termine. Je n'aurais plus la quasi obligation de me nourrir de baguette et de gruyère le nez collé à Office. Ni obligée de boire un nombre débile de cafés par jour, donc plus forcée de veiller, au bord de la crise de nerfs, parce que la caféine ne se dissout PAS dans mon organisme. Ni m'apercevoir que l'Assistant Word est devenu mon confident, mon meilleur pote. Je vais pouvoir me vautrer à nouveau devant Esprits criminels, sans rien capter, comme un veau neurasthénique, en passant des commandes futiles sur nike.com. La good life.

J'en suis arrivée au point où tout ce qui compte, c'est d'avoir terminé. Peu importe si on publie mon vomi travail dans les pages "gag" de Télé Z, pas grave qu'il serve de référence (À NE JAMAIS FAIRE) pour de futurs étudiants. Tant mieux, même. 

Voilà, bonsoir (TF1 j'arriiiiiive!!).

Posté par Marieposte à 21:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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